Tracey Emin : une esthétique du bad sex comme effet d’intimité

Anne Marie Ringenbach

in Revue de l'Unebévue N° 27 L'OBJET-MACHINE, p. 247

« Je sais quand la bataille commence – je sais que j’ai perdu – chaque trou de mon corps saigne – mon nez mon con – mes yeux sont rouges abîmés par toutes mes larmes – je tiens fortement mon estomac, je m’accroche à moi-même – essayant d’arrêter ma MERDE se répandant sur le sol – j’ suis emmitouflée dans ma propre solitude pathétique – désespérée de ne pas me sentir aimée encore j’ne peux manger – j’ne peux dormir – mon esprit saute sans transition d’un engourdissement pénible – à quelque CHIEN fou hors contrôle foutant la merde comme l’enfer. C’est comme ça vivre sans AMOUR. » Tracey Emin

 

Une exposition Sensation, Gallery Saatchi 1997

 

 

 

Galerie Leyman Maupin 1999

 

 

 

Monoprints

 

 

 

Couvertures

  Love poem :  pdf24

 

 

 

Room service : 

 poème : pdf24

 

 

whyineverWhy I never became a dancer

 

 

Tracey Emin  dans des galeries et musées :

 

Interview conducted Nov 2004saatchiWhite cube

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