A propos du livre de Barbara Glowczewski et Lex Wotton : Guerriers pour la paix - La condition politique des aborigènes vue de Palm Island

Marie Salün

in Revue de l'Unebévue N° 27 L'OBJET-MACHINE, p. 121

 

♦ Palm Island : Bal des Débutantes, 24 septembre 2005

Filmé par Barbara Glowczewski, (avec son aimable autorisation et celle de Lex Wotton)

Ceux-là même qui sont prompts à « déconstruire » les arguments autochtones et partant, ceux des anthropologues qui les soutiennent, semblent négliger un point essentiel : l'engagement des anthropologues n'est pas la cerise politique sur le gâteau scientifique, mais bien la condition sine qua non du travail anthropologique avec dans de telles situations.

 

♦ Ciné et conférence du 19 mars 2011

19 03 2011i

Essentialisme ? communautarisme ? nationalisme ? racisme ? Réponses aborigènes : entre autodestruction et création.

par Barbara Glowczwski et Géraldine Le Roux.

 

 

 

 

♦ Aborigènes : anthropologie d'une exigence de justice

vacarme51

Marc Abelès & Barbara Glowczewski, in Vacarme N° 51 Printemps 2010

"Les Aborigènes australiens ne veulent plus ni de la domination des Blancs, ni de leur commisération : ils réclament justice, tout simplement, en particulier contre les violences policières qu’ils subissent, directement héritées de la colonisation, longtemps impunies. Ils obligent ce faisant le regard occidental à changer d’optique. Contre ceux qui les croyaient condamnés à la disparition, ou à ne plus exister que comme musée vivant d’une culture perdue, ils s’affirment comme sujets de leur histoire. Deux anthropologues en tirent les conséquences, politiques et savantes."

 

 

 

♦ Colloque : La restitution anthropologique. Comment et pour qui ?

branly

La première journée de ce colloque organisé par le Laboratoire d'anthropologie sociale et le GDRI "Anthropologie et histoire des arts" interroge les formes de restitution et collaboration avec les populations autochtones, la question du patrimoine, des expérimentations muséographiques et de l'Internet comme source de nouvelles écritures. La deuxième journée, consacrée aux conditions de productions audiovisuelles en anthropologie et à "ce que l’on peut dire, montrer ou pas", se terminera avec une table ronde questionnant l’engagement de l’anthropologue et les malentendus de la réception dans les processus de restitution grand public.

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